dimanche, mai 08, 2005

Paradoxe émotif

Je me suis surpassée. Ironiquement surpassée. Et en meme temps, sans me justifier, je ne vois pas comment j aurais pu ne pas le faire.
Je veux dire, dans mon habilité a paniquer.

...Toute la poussiere de la derniere semaine n est pas retombée. (Meme si la blonde a passé une semaine merveilleuse, la soumise est encore en état de choc)

Petite crisette d insécurité (inutile, once again...), ce qui ma fait penser..
Pourquoi la soumise en moi a t elle souvent plus peur que la fille. Pourquoi n est elle pas apte a penser avant d agir. Serais-ce de la programmation? Aurait-elle comme reflexe de se réferer a son Maitre pour tout sujet qui lui touche? Difficile de dire mais disons que j ai vécu qque chose de particulier ce soir.

La femme vs soumise...
La femme fait confiance / la soumise doute, et redoute encore
La femme aime / la soumise adore
La femme s aime / la soumise veut se faire aimer
La femme réfléchie / la soumise execute
La femme boude / la soumise panique
La femme est triste / la soumise est dévastée
La femme est heureuse / la soumise jubile...

La femme est soumise / la soumise est femme?

Mais jusque ou la soumise est la femme, et la femme la soumise. Je reflechie a ca et une seule pensée me vient en tete pour l instant.

La soumise en moi n est qu émotions. Ma partie emotive de femme. Celle qui peut tout penser, tout dire, tout faire. Elle se laisse porter, emporter. Plus l intensité est grande, plus les émotions sont vives. Plus l amour est grand, plus la confiance est grande, et plus les émotions chavirent. Je ne cherche pas d excuses a mes reflexes un peu moche, mais p etre que la soumise n est qu une voix du coeur, qui ne fait que flotter qque part sans réflechir. Plus le don de soi est grand, plus le mal qui peut lui etre fait peut etre dévastateur. Et on ne calcule jamais le don de soi comme une mesure, une fessée plus ou moins forte. Une soumise ne se protege pas. Je me protege de moins en moins. Tout est basé sur les experiences passées, sur la vie, sur un paquet de facteurs que je remue toujours dans ma tete sans jamais trouver. Mais la soumise se laisse porter. Emporter encore...

Ce peut il que l intensité soit toujours directement relié a l émotivité? Je retombe encore dans un paradoxe douteux. Je dois laisser décanter des choses trop chargées émotivements. Trop intense. Ne pas réagir tout de suite. Pourtant l émotion n est jamais prévue, et celle ci découle souvent de l intensité de la situation... L émotion réactive alors...

Comment retrouver l équilibre, comment tenir le balan entre la perte de controle volontaire et l'involontaire?

Peut-on planifier comment et ou perdre le controle? Comment rallier les deux, femme et soumise pour perdre le controle sur ses émotions, mais pas sur les reactions? Comment dompter les reactions sans perdre l intensité, sans perdre l émotivité qui nous fait chavirer de bonheur en tant que soumise, mais souvent aussi de honte en tant que femme...

Peut on etre une soumise.. raisonnable?

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Pas facile d etre soumise, mais surement pas plus d etre Maitre, a me lire du moins. ;) Merci de votre patience. xxx